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AGARTHA, LE MYTHE DE LA TERRE CREUSE

Publié le par ade

 

Dicton: "La réalité dépasse la fiction"

 

 

On prétendait autrefois que la Terre était plate et les partisans de la Terre ronde furent considérés comme fous. Je suis aujourd'hui partisan de la Terre creuse et habitable en son intérieure avec un monde végétal et animal florissant et luxuriant. 

Le royaume qui existe à l'intérieur de la Terre est AGARTHA ou AGARTHI, dont la ville principale est SHAMBALLAH. 

 

Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 
Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 
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Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 
Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 
Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 
Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 
Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 
Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 

Les photos s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus et des références à des récits anciens. 

 

 

Les explications de William Reed sur Agartha

 

 

Dans son livre, Le Fantôme des Polonais (1906), William Reed présente une collection de rapports d'explorateurs polaires sur des phénomènes étranges et inexpliqués :

Qu'est-ce qui produit l'aurore boréale ?

C'est la réflexion d'un feu à l'intérieur de la Terre.

 

 

aurore boréale: réflexion de lumière du soleil intérieur

 

"Il est impossible que les icebergs se forment dans un pays où il n'y a pratiquement pas de pluie ni de neige. Ils sont faits d'eau douce gelée et il n'y a aucune eau douce à geler. Donc ils sont nés d'ailleurs, donc ils viennent d'ailleurs."  William Reed.

 

 

Où se forment les icebergs ? et comment ?

A l'intérieur de la Terre, où il fait chaud, les fleuves coulent vers la surface à travers l'ouverture polaire.Quand ils débouchent à l'extérieur, dans le cercle arctique, où la température est très basse, ils se gèlent et se transforment en icebergs.

Cela dure des mois. Et puis la chaleur de l'été, ajoutée à la chaleur de l'intérieur de la Terre, démantèle ces icebergs que l'océan emporte. Le fait que ces icebergs soient formés d'eau douce, et non d'eau salée, prouve cette théorie.

Qu'est-ce qui produit la neige colorée dans l'antarctique ?

Nous l'avons vu, c'est une substance végétale, probablement du pollen. Et sa densité est telle qu'on peut supposer qu'il a fallu des dizaines et des dizaines de milliers de fleurs et de plantes pour la produire.

Mais alors, où se trouve cette végétation luxuriante ?

Cette substance végétale ne peut venir que de l'intérieur. Car si elle provenait d'un lieu plus éloigné à la surface de la Terre, on comprend mal pourquoi la neige ne serait pas colorée de la même façon ailleurs que dans le voisinage de l'ouverture polaire, ce qui n'est pas le cas.  William Reed.

A propos de ces graines tropicales, Gardner écrit " Elles viennent de l'intérieur de la Terre. Pourquoi ? Parce qu'elles appartiennent à des arbres qui ne poussent que dans des climats très chauds et qu'on voit mal comment elles auraient pu parcourir des milliers de kilomètres à travers le monde sans se désagréger."

Pourquoi fait-il plus chaud près des pôles ?

Cette chaleur insolite est une des preuves principales que la Terre est creuse. Reed dit: " Si on peut démontrer, en citant ceux qui se sont avancés très loin dans la direction des prétendus pôles, qu'il fait plus chaud là que plus bas au sud, que la végétation y est plus abondante et les animaux plus nombreux, alors nous pourrons raisonnablement prétendre que la chaleur vient de l'intérieur de la Terre car de quel autre endroit pourrait-elle provenir ?

Pourquoi le soleil ne se montre t-il pas durant une très longue période en hivers, près des prétendus pôles ?

Parce qu'en hiver, le soleil frappe obliquement la Terre au niveau des pôles. Quand on franchit les abords de l'ouverture polaire, on s'enfonce graduellement dans le creux intérieur de la Terre, de sorte que les rayons solaires sont partiellement coupés et qu'ils ne réapparaissent que lorsque le soleil frappe directement cette partie de la Terre, c'est-à-dire quand il brille juste au dessus de l'ouverture. Cela explique pourquoi les nuits sont longues dans l'extrême Nord. 

De nombreuses chutes de météorites ont été observées dans la régions des pôles, pourquoi ?

Si la Terre est une sphère solide, personne ne peut répondre à cette question. Si elle est creuse, la réponse est facile. C'est un volcan en éruption à l'intérieur du globe qui projette des fragments de roche dans l'air.

De la même façon, on rencontre de grandes quantités de poussière dans l'Océan Arctique. D'où provient cette poussière ?

Des éruptions volcaniques. Une analyse a montré qu'elle était constituée de charbon et de fer.  William Reed.

Marshall B. Gardner affirme que les mammouths et autres animaux tropicaux trouvés gelés dans les glaces de l'Arctique ne sont pas, comme on le suppose, des créatures préhistoriques, mais qu'ils vivent réellement à l'intérieur de la Terre.

L'Amiral Byrd a donné une éclatante confirmation à cette théorie lorsqu'il a observé de son avion un mammouth évoluant au milieu des broussailles du stupéfiant paysage qu'il survolait au delà du pôle.

"Pourquoi le nord du Groenland est-il le plus grand habitat du moustique, un insecte qui vit normalement dans les régions chaudes ? Comment a-t-il pu atteindre le Groenland s'il vient du sud ? Où vont les renards et les lièvres qu'on a vus marchant vers le nord ? Et les ours ? Est-il possible d'imaginer que les animaux de cette taille puissent trouver de quoi subsister dans un désert de glace ?"  Marshall B. Gardner.

"Si la Terre n'est pas creuse, comment expliquer alors que les vents chauds du nord, charrient plus de poussière qu'aucun autre vent de la Terre ? Si aucun fleuve ne coule de l'intérieur vers l'extérieur de notre globe, pourquoi tous les icebergs sont-ils composés d'eau douce ? Pourquoi trouve t-on des graines tropicales, des plantes et des arbres flottant dans l'eau douce de ces icebergs ? Et si cette eau douce ne peut logiquement provenir d'aucun endroit sur la Terre, alors par quel mystère se trouve t-elle là ?"  Théodore Fitch.

"Comment expliquer la migration de ces oiseaux qui apparaissent en Angleterre et dans d'autres pays nordiques à une certaines périodes de l'année, qu'on retrouve dans les tropiques à une autre période, mais qui disparaissent complètement en hiver ?"  Marshall B. Gardner.

"Des migrations étranges. Les explorateurs polaires font mention de l'existence dans l'extrême Nord non seulement d'une faune animale, mais aussi d'une flore. Beaucoup d'animaux, comme le boeuf musqué, émigrent vers le nord en hiver. Pourquoi le feraient-ils si leur instinct ne leur indiquait pas qu'il y a par là-bas une terre plus chaude ? A maintes reprises, les explorateurs ont observé des ours se dirigeant vers le nord, dans une région où apparemment ils ne pouvaient trouver aucune nourriture... à moins que le trou polaire ne leur permît d'atteindre une contrée plus clémente ?"  Raymond Bernard, La Terre creuse

 

 

Description du Royaume d'Agartha

 

 

La capitale de ce royaume est Shamballah. Cette croyance est très liée au monde du bouddhisme, mais on la retrouve aussi dans le folklore du Tibet, de la Mongolie, de la Chine, de la Russie, du Turkestan, du Cachemire, de la Perse, de la France, de l'Allemegne...

Il conserverait en son sein des bibliothèques d'archives des savoirs perdus des légendaires continents engloutis de l'Atlantide et de la Lémurie, serait le refuge des " hommes éclairs " cités dans le Tjukurpa des aborigènes australiens et la cosmologie Mohawks, mais aussi des civilisations disparues des Mayas et des Aztèques, ainsi que leurs trésors cachés avant l'arrivée des Conquistadores.

Le Royaume de l'Agartha est aussi à la base de la théorie des partisans de la Terre creuse, affirmant que l'intérieur de la Terre n'est pas uniquement composé de matière solide, mais aussi d'océans, de masses de terre auxquels on peut accéder par des entrées présentes au pôles Nord comme au pôle Sud, où à travers de profondes failles à la surface de la planète.

Les créatures qui habitent à l'intérieur des planètes vivent bien plus longtemps et dans des conditions bien plus faciles que celles qui restent plongées dans la dualité externe des jours et des nuits, des hivers et des étés, du chaud et du froid. Ceci s'explique d'ailleurs facilement à la lumière d'une loi élémentaire de la dynamique : lorsqu'un corps orbite autour d'un autre corps de masse plus importante, sa périphérie est naturellement soumise à une force centrifuge, génératrice d'instabilité et de turbulences, alors que sous l'effet gravitationnel inverse appelé force centripète, son centre demeure continûment en position de stabilité et d'équilibre.

On situe traditionnellement quelques entrées supposées du Royaume d'Agartha, qui sont basées, entre autres, sur les croyances bouddhistes, dans les endroits suivants:

- Cuevas de los Tayos (Equateur),

- Désert de Gobi (Mongolie),

- Grotte de la Sibylle de Colchide (Mont Atlas, Géorgie),

- Grotte de la Sybille de Cumes près de Naples (Italie),

- Chutes d'Iguaçu (Brésil),

- Mammoth Cave (Kentucky, Etats-Unis),

- Manaus (Brésil), Mato (Grosso, Brésil),

- Mont Epomeo (Italie),

- Pôle Nord et Pôle Sud,

- Pyramide de Khéops ( Egypte),

- Uluru (Ayers Rock, Australie).

Toujours selon la théorie, c'est la raison pour laquelle les êtres les plus évolués des différents systèmes planétaires de notre galaxie ont naturellement tendance à élire résidence à l'intérieur des planètes plutôt que sur leur surface externe. Aujourd'hui, un peuple vivrait donc sous la Terre, dans le Royaume d'Agartha. Les entrées étant bouchées et cachées, comme les entrées des pôles demeurées longtemps sans aucune protection, en raison du climat glacial, et de l'environnement hostile qui règnent sur la banquise et qui permettaient jusqu'à l'avènement des nouvelles technologies industrielles de maintenir naturellement ces deux ouvertures à l'abri d'expéditions d'aventuriers ou de militaires, sont aujourd'hui soigneusement protégées par de puissants blindages électromagnétiques qui empêchent désormais les drones, avions furtifs et autres satellites espions d'identifier l'emplacement exact de ces portes... Des récits font état de plusieurs accés retrouvés fortuitement, ou formellement situés, donnant accés à différentes versions de l'Agartha. On retrouve ces légendes dans des provinces très éloignées les unes des autres comme :

- à Bugarach (Aude),

- la Haute-Loire (Pradelles), 

- l'Ariège (Miglos), 

- le Massif du Pilat (Annonay), 

- la Bourgogne, 

- la Savoie (le Bourget du Lac), 

- l'Ardèche ( St Pierreville), 

- les Alpes Maritimes (Falicon),

- la Provence (Plateau du Clansaye, Baux de Provence),

- les Cévennes (le Temple), 

Pour citer seulement les plus connus. La surprise est parfois, d'autant plus grande que ces récits merveilleux sont minutieusement relatés par des personnes n'ayant aucune notion de ce que sont l'Atlantide, l'Agartha et leurs mythes essentiels.

Les villes capitales :

- POSID : avant-poste primaire de l'Atlantide, situé sous la région des plaines du Mato Grosso, au Brésil. Population = 1,3 millions.

- SHONSHE : refuge de la culture Uighur, une section de la Lémurie qui a choisi de former sa propre colonie il y a 50.000 ans. L'entrée est gardée par une lamaserie himalayenne. Population = 3/4 millions.

- RAMA : vestige de la ville extérieure de Rama, en Inde situé près de Jaipur. Ces habitants sont reconnus pour leurs traits hindous classiques. Population = 1 million.

- SHINGWA : vestige de la migration nordique d'Uighurs, situé près de la frontière de la Mongolie et de la Chine avec une petite ville secondaire dans le Mont Lessens, en Californie. La traduction de Telos signifie "communication avec l'esprit". Population = 1,5 millions.

L'habitat de villes souterraines a été, pour des milliers d'années, un véhicule naturel pour l'évolution humaine. Voici maintenant un coup d'oeil à un écosystème bien-pensé.

Les dimensions de cette ville sous dôme sont d'environ 1,5 miles (2,4 km) de largeur par 2 miles (3,2 km) de profondeur. Telos est constituée de 5 niveaux :

Niveau 1 : Ce niveau supérieur est le centre du commerce, de l'éducation et de l'administration. Le temple en forme de pyramide est la structure centrale et a une capacité de 50.000 personnes. Autour sont les édifices gouvernementaux, l'équivalent d'un palais de justice qui favorise un système juridique éclairé. Des salles d'archives, d'arts, d'équipements et de divertissement, un hôtel pour les émissaires étrangers en visites, un palais abritant le Ra et le Rana Mu (le roi et la reine régnants de la lignée royale Lémurienne qui sont les Maîtres ancestraux), une tour de communication, un port spacial, des écoles, des dépôts de vêtements et de nourriture, et la plupart des résidences.

Niveau 2 : Un centre manufacturier ainsi qu'un niveau résidentiel. Les maisons sont de forme circulaire et de ce fait absentes de poussière. Comme en surface, les logements pour célibataires, couples et familles étendues sont la norme.

Niveau 3 : Des jardins hydroponiques. Une technologie hydroponique hautement avancée nourrit la ville entière, avec certains surplus pour le commerce inter-cité. Toutes les récoltes produisent des fruits plus gros et plus savoureux, des légumes et des produits de soja qui constituent une diète variée et plaisante pour les Télosiens. Maintenant complètement végétariennes, les villes d'Agartha ont atteint de nouveau standards concernant les substituts de la viande.

Niveau 4 : Plus de jardins hydroponiques ( agriculture hors-sol), plus de manufactures et quelques parcs naturels. 

Niveau 5 : Le niveau naturel, situé à environ un mile (1,6 km) sous la surface terrestre. Cette région est un grand environnement naturel. Il sert d'habitat pour une large variété d'animaux, incluant plusieurs espèces disparues et en voie de disparition à la surface. Toutes les espèces se sont reproduites dans une atmosphère non-violente, et celles considérées comme carnivores à la surface apprécient les biftecks de soja et la présence humaine. Vous pouvez jouer vigoureusement avec un tigre à dents de sabre (créature préhistorique) avec une liberté sauvage (un bel exemple que l'on retrouve sur la surface avec le Temple de Wat Pha Luang Ta Bua en Thaïlande). Ce niveau ainsi que les autres niveaux comportant des végétaux, produisent suffisamment d'oxygène pour subvenir au besoin de la biosphère.

Langue : Bien que les dialectes varient d'une cité à l'autre, "solara Maru" qui se traduit par "langage solaire" est couramment parlé. Il s'agit de la langue racine pour nos langues sacrées telles le sanskrit et l'hébreu.

Gouvernement : Un conseil des douzes ( six hommes et six femmes ) conjointement avec Ra et Rana Mu, règlent les problèmes collectifs et servent de guides et de gardiens pour le peuple. Les positions royales comme celles tenues par Ra et Rana Mu, sont considérées comme responsables de concerver les aspirations du Divin Plan de Dieu. Le grand prète, un Maître ancestral nommé Adama, est également un représentant officiel.

Ordinateurs : Le système informatique Agarthien est à base d'acide aminé et dessert de multiples fonctions. Toutes les villes souterraines sont reliées par ce réseau d'information hautement spiritualisé. Le système gère les communications inter-cités et galactiques et simultanément, sert les besoins individuels à la maison. Il peut, par exemple, faire un rapport sur les déficiences en vitamines et minéraux de votre corps ou si nécessaire, fournit l'information pertinente à partir de vos archives akashiques pour votre croissance personnelle.

Argent : Inexistant. Les besoins de base de tous les habitants sont pris en charge. Tout ce qui est luxe est échangé via un système sophistiqué de troc.

Transport : Trottoirs mobiles, ascenseurs inter-niveaux et traîneaux électromagnétiques ressemblant à nos motos de neige sont utilisés dans la ville. Pour voyager entre les villes, les résidents utilisent le "Tube", un système de métro souterrain électromagnétique capable d'accélérer à 3.000 M.P.H (4.828 km/h). Les Agarthiens sont bien au fait de l'étiquette intergalactique et sont membres de la confédération des planètes. Les voyages dans l'espace ont été perfectionnés, ainsi que la capacité de changement interdimensionnels qui rendent les vaisseaux indécelables.

Divertissement : Théâtre, concert et une large variété de domaines artistiques. Programmez votre film favori ou un chapitre dans l'Histoire de la Terre et faites en partie.

Naissance : Trois mois sans douleur, au lieu de neuf. Un processus trés sacré, où dès la conception, une femme va au temple pour trois jours, souhaitant immédiatement la bienvenue à l'enfant avec de la belle musique, de belles pensées et de belles images. La naissance dans l'eau accompagnée des deux parents est standard.

Taille : En raison des différences culturelles, la taille moyenne des citoyens souterrains varie. Généralement 6,5 pieds à 7,5 pieds dans Telos et presque 12 pieds (plus de 3 m) dans Shamballah.

Âge : Illimité. La plupart des Agarthiens choisissent d'avoir l'apparence de 30 à 40 ans et à en rester là, alors que techniquement, ils peuvent avoir des milliers d'années. En ne croyant pas à la mort, la société n'est pas limitée par elle. Après être parvenu à une expérience désirée, la désincarnation est possible à volonté.

Pourquoi sont-ils restés dans les souterrains tout ce temps ?

En partie, parce que les Agarthiens ont appris la futilité de la guerre, de la violence et qu'ils attendent patiemment de notre part que nous arrivions à la même conclusion. Ils sont des gens si gentils que même nos pensées jugeantes leurs sont physiquement nuisibles. Le secret a été leur protection. Jusqu'ici, la vérité de leur existence a été masqué par l'esprit.

Quand pourrons nous les visiter ?

Nos entrées vers les cités souterraines dépendent de la pureté de nos intentions et de notre capacité de penser positivement. Un chaleureux accueil des deux mondes est idéal et doit être exprimé par plus que simplement une partie de la communauté travaillant pour la lumière.

"Nous avons quitté le Soleil extérieur pendant l'ultime phase de pourrissement de l'empire atlante et avons fait un serment. En ces temps nous faisions partie de ceux que vous nommez les fils de l'Un, c'est-à-dire essentiellement d'une classe sacerdotale. Nous avons donc prononcé un serment, celui de ne plus nous mêler à un monde où nous savions que les forces de destruction réapparaîtraient un jour ou l'autre. Notre engagement fut tel qu'il s'est enraciné dans notre être profond et qu'il demeure encore la racine de notre karma."

Ils n'ont pas le droit de remonter à la surface de la Terre, car cela signifierait une intervention directe dans l'évolution des êtres et des sociétés. Il s'agit ici, du respect du libre arbitre.

"Depuis des millénaires, et surtout actuellement, d'innombrables contacts sont établis entre certains hommes de l'extérieur, essentiellement des chefs d'Etat, et nous-même. Nous ne dirons pas en vain mais presque; pourtant cela devait être ainsi. Notre but ultime, et nous savons qu'il se réalisera, réside dans l'élaboration d'un seul gouvernement mondial (l'âge d'or). Ce gouvernement ne ressemblera à aucun de ceux que l'on est en mesure de concevoir aujourd'hui sur Terre. L'esprit le plus idéaliste ne parviendrait à en saisir qu'une image déformée. Nous vous l'affirmons, il y aura moins de points communs entre ceux que l'on appelle à tort les hommes de la préhistoire et vos contemporains qu'entre ces derniers et l'être des sociétés à venir."

Les Agarthiens sont ainsi des millions répartis sous la surface du globe. Il y a près de 12.000 ans qu'ils ont investi cet univers de roche. Ce sont des humains qui "n'ont pas voulu vivre le déluge et ses conséquences". La fraternité galactique entretient, depuis des millénaires, des relations très suivies avec les peuples de l'Agartha. Leurs civilisations présentent de multiples analogies et partagent les mêmes préoccupations à l'égard des Terriens. Et les Agarthiens possèdent, aussi, des vaisseaux capables de se déplacer à travers les mondes.

"Votre Terre est creuse, vous le savez, creuse comme le sont toutes les planètes du système solaire, aussi creuse qu'une noix sans ses cerneaux. La Terre vous suggère en certaines contrées la grande flamme de son coeur. Elle la fait s'élancer vers les cieux comme le lotus flamboyant et tel un baiser d'union avec ce qui est en haut. Cette flamme ou plutôt ces flammes sont les aurores boréales ou australes. C'est la radiation cristalline du Soleil intérieur enclos dans le grand Être qui nous porte tous et qui jaillit par les pôles. C'est aussi une source vitale éthérique dont vous ne pouvez avoir idée. L'heure ne se présente pas encore d'éluder pour l'Homme la totalité des mystères de l'Agartha et du continent central. Nous refusons de précipiter ce temps pour la sauvegarde de la majorité des consciences immatures. Vos gouvernements s'y refusent aussi, bien que partiellement informés, pour la sauvegarde de leur vision du pouvoir."

 

 

Voyage à l'intérieur de la Terre (en 1829, par Olaf Jansen)

 

 

Mon nom est Olaf Jansen. Je suis un Norvégien, bien que je sois né en 1811 dans la petite ville russe de marins d'Uleaborg, sur la côte orientale du Golfe de Bothnia, le bras du nord de la mer baltique.

Il n'y avait pas un seul homme à bord qui n'aurait pas mésuré pleinement 12 pieds (3,67 m) de hauteur. Ils portaient tous de pleines barbes, pas particulièrement longues, mais apparemment coupées très court. Ils avaient des visages doux et beaux, extrêmement honnêtes, avec un teint rougeâtre. Les cheveux et la barbe certains étaient noirs, et d'autres d'un blond roux et encore d'autres étaient jaunes.

Le capitaine, ainsi que nous avions désigné le dignitaire qui commandait le grand navire, dépassait aisément d'une tête n'importe quel de ses compagnons. Les femmes mesuraient en moyenne de dix à onze pieds de hauteur. Leurs traits étaient particulièrement réguliers et raffinés, tandis que leur aspect présentait un teint des plus délicats, rehaussé par la marque d'une santé resplendissante. 

Ils étaient richement vêtus d'un propre costume particulier et très séduisant. Les hommes étaient habillés dans des tuniques élégamment brodées de soie et de satin et ceintes à la taille. Ils portaient une culotte qui finissait aux genoux et des bas d'une texture raffinée, tandis que leurs pieds étaient chaussés de sandales ornées de boucles d'or.

Les hommes et les femmes, ensemble semblaient posséder cette aisance particulière dans leurs manières que nous considérons comme un signe de bonne éducation et, malgré leur stature géante, il n'y avait rien chez eux qui pouvait suggérer la gaucherie. Alors que j'étais garçon dans ma dix-neuvième année, j'ai été, sans aucun doute considéré comme un vrai Tom Pouce. Les 6,3 pieds ( 1,92 m ) de mon père ne plaçaient pas sa tête au-dessus de la ceinture de ces gens.

Je n'ai jamais vu un tel étalage d'or. Il y en avait partout. Les revêtements des portes en étaient incrustées et les tables plaquées de protection d'or. Les dômes des batiments publics étaient d'or. Il était employé très généreusement dans la finition des grands temples de musique.

La végétation poussait avec une prodigue exubérance et des fruits de toutes les sortes avaient une saveur des plus délicate. Les grappes de raisins de quatre et cinq pieds de longueur, chaque raisin aussi gros qu'une orange et des pommes plus grandes que la tête d'un homme caractérisaient la merveilleuse croissance de toutes les choses à "l'intérieur" de la Terre.

Les gens ont des goûts musicaux très poussés et sont à un degré remarquable versés dans les arts et sciences, particulièrement la géométrie et l'astronomie. Leurs villes sont équipées d'énormes palais de musique, où souvent pas moins de 25.000 voix vigoureuses de ce peuple de géants résonnent en avant dans des choeurs puissants excécutant des symphonies les plus sublimes.

Tous les bâtiments sont érigés avec une considération spéciale privilégiant la force, la durée, la beauté et la symétrie, avec un style architectural qui attire souverainement l'oeil de chacun que je n'ai jamais observé ailleurs.

Environ les 3/4 de la surface "intérieure" est formée de terre et le dernier quart est formé d'eau. Il y a de nombreux fleuves de taille énorme, quelques uns se dirigeant vers le Nord et d'autres vers le Sud. Que ce soit à l'intérieur des montagnes ou le long du bord de mer, nous avons trouvé une vie abondante d'oiseaux. Quand ils étendent leurs grandes ailes certains des oiseaux ont semblé mesurer 30 pieds de large (9,14 m). Ils sont d'une grande variété et très colorés. On nous a permis de monter sur le bord d'une roche et d'examiner un nid d'oeufs. Il y en avait 5 dans le nid, dont chacun était au moins de 2 pieds (61 cm) dans la longueur et 15 pouces (38 cm) de diamètre.

Nous avons appris que les Hommes ne se mariaient pas avant qu'ils aient atteint la période d'âge allant de 75 à 100 ans et que l'âge auquel les femmes convolaient, était légèrement inférieur et que des hommes et des femmes vivent fréquemment de 600 à 800 ans et dans quelques cas beaucoup plus.

J'ai depuis découvert que la langue des gens du Monde Intérieur s'apparente beaucoup au Sanscrit.

Un jour un représentant du "Dirigeant" de "l'Eden" est venu pour nous voir et pendant 2 jours entiers, mon père et moi-même, avons subi l'épreuve d'une série de questions étonnantes. Ils ont voulu savoir d'où nous venions, quelle sorte de gens y demeurait, quel Dieu nous adorions, nos croyances religieuses, le mode de vie de notre terre étrange et mille d'autres choses.

La surprise de mon père et de moi-même fut indescriptible quand, en traversant la majestueuse magnificence d'un hall spacieux, nous avons été finalement conduit devant le très Grand Prête, régnant sur toute la région. Il était richement vêtu et beaucoup plus grand que ceux qui se trouvaient autour de lui et il ne pouvait pas avoir moins de 14 (4,26 m) ou 15 pieds de haut (4,57 m). La pièce immense, dans laquelle nous avons été reçu, semblait être constituée finement de solides blocs d'or abondamment incrustés de bijoux d'une étonnante brillance.

J'avais 19 ans quand nous avons entrepris ce qui s'est avéré être notre dernier voyage en temps que pêcheurs et qui a abouti à l'histoire étrange qui devra être révélée au monde, mais pas avant que je sois arrivé à la fin de mon pélerinage terrestre. Je n'ose pas permettre que les faits que je connais soient publiés de mon vivant par crainte que je subisse davantage d'humiliation, d'emprisonnement et de souffrance. Tout d'abord, j'ai été mis aux fers par le capitaine du navire baleinier qui m'a sauvé de la noyade, pour la seule raison que je lui avais parlé des merveilleuses découvertes faites par mon père et moi-même. Mais j'étais loin d'être arrivé à la fin de mes tortures. Ils ne vous mettrons pas aux fers, ni ne vous enfermeront dans un asile de fous, car vous ne raconterez pas votre propre histoire, mais la mienne, et grâce aux Dieux Odin et Thor, que je remercie, je demeurerai dans ma tombe, hors d'atteinte des incrédules, qui voudraient me persécuter.

Je vous laisse le manuscrit en main, si je peux avoir votre promesse de le transmettre au monde, je mourrai et heureux, car je désire que les gens connaissent la vérité, concernant tous les mystères de la Terre glacée du Nord qui y sont révélés. Il n'y a aucune raison à ce que vous, vous subissiez les mêmes souffrances que le sort m'a réservé. 

(Manuscrit transmit à Willis George Emerson)

Après 4 ans et 8 mois d'absence j'ai atteint Stockholm, pour constater seulement que ma mère était morte l'année précédente et que la propriété avait été laissée par mes parents à la famille de ma mère, mais elle m'a été immédiatement restituée. Tout aurait pu bien continuer ainsi, si j'avais effacé de ma mémoire l'histoire de notre aventure et de la mort épouvantable de mon père.

Finalement, un jour j'ai raconté l'histoire en détail à mon oncle, Gustaf Osterlind, un homme ayant de considérables biens et que je l'ai pressé d'organiser une expédition pour moi afin de réaliser un autre voyage vers la terre étrange. D'abord j'ai pensé qu'il favorisait mon projet. Il semblait intéressé et m'a invité à me présenter devant certains fonctionnaires et à leur expliquer, comme je l'avais fait pour lui, l'histoire de nos voyages et de nos découvertes. Imaginez ma déception et mon horreur quand, sur la conclusion de mon récit, certains papiers ont été signés par mon oncle et, sans avertissement, je me suis trouvé arrêté et bien vite sous l'effet d'un lugubre et épouvantable emprisonnement dans un asile de fous, où je suis resté pendant 28 ans, années de longues, ennuyeuses et affreuses souffrances !

Je n'ai jamais cessé d'affirmer que j'étais sain d'esprit et de protester contre l'injustice de mon emprisonnement. Finalement, le 17 octobre 1862, je fus libéré. Mon oncle était mort et les amis de ma jeunesse étaient maintenant des étrangers. En effet, un homme de plus de 50 ans, dont la seule information que l'on connaisse de lui concerne un fou, n'a aucun ami.

Pendant 27 ans, par la suite, j'ai parcouru la mer comme pêcheur, pendant 5 ans travaillant pour d'autres et les 22 années dernières pour moi. Pendant toutes ces années, j'étudiais avec diligence un maximum de livres, aussi bien qu'un dur ouvrier à mon affaire, mais j'ai pris grand soin de ne mentionner à personne l'histoire concernant les découvertes faites par mon père et moi-même.

Même à ce jour, j'aurai peur de savoir que quelqu'un ait pu voir ou connaitre les choses que je suis entrain d'écrire, et les notes et cartes que je garde par devers moi.Quand mes jours sur la Terre seront terminés, je laisserais des cartes et notes qui éclaireront et, j'espère, utilement l'Humanité. Le souvenir de mon emprisonnement avec des maniaques, et toute l'angoisse horrible et les souffrances subites sont trop vives pour donner une autre chance à une arrestation.

(Olaf Jansen, cet homme qui venait de fêter son 95e anniversaire a vécu pendant les 6 dernières années de sa vie, seul dans un modeste bungalow, hors du chemin de Glendale à une courte distance du quartier des affaires de Los Angeles en Californie.)

 

 

Signaux radio du centre de la Terre reçus par la NASA :

 

 

Le très sérieux journal canadien " Weekly World News" a publié le 14 février 1995 un article qui   prouve à nouveau la théorie de la Terre creuse. Voici le titre de cet article : "Cap Canavera, Floride - La NASA reçoit des signaux radio qui viennent de l'intérieur de la Terre. Des experts pensent que ces signaux sont émis par une forme de vie intelligente et très développée !"

Un haut responsable de la NASA qui ne veut pas dire son nom affirme dans l'article qu'il existe sous terre des êtres qui cherchent à entrer en communication avec nous, "Quels qu'ils soient, dit-il, ils disposent d'une technologie qui est capable d'envoyer des signaux à travers l'écorce terrestre et des centaines de kilomètres de terre et de roche.

Des scientifiques auraient perçu les premiers signaux le 30 octobre 1994, grâce à des satellites très sensibles. Depuis ce jour, les émissions se sont renouvelées à intervalles réguliers", déclare le responsable de la NASA.

"Les signaux radio seraient composés d'un code mathématique très complexe, qui nous a convaincus que nous étions en contact avec une colonie d'êtres vivants dont l'intelligence est sans doute supérieure à la notre". Il précise que les scientifiques n'ont pas eu trop de mal à déchiffrer les messages, mais il a refusé plusieurs fois de révéler ce qu'ils contenaient.

Le responsable de la NASA ajoute que les scientifiques estiment que cela pourrait être la découverte la plus importante et la plus retentissante depuis des siècles. Et l'article finit par cette phrase : "Nous avons longtemps espéré devenir les maîtres de l'Univers; maintenant nous reconnaissons qu'il existe des territoires inexplorés à l'intérieur même de notre planète, ce qui pourrait être de première importance pour notre avenir".

Que contiennent réellement ces messages ? Pourquoi la NASA se sent-elle mal à l'aise de révéler à l'opinion publique qu'elle est en communication avec l'intérieur de la Terre ? Quelles sont les exigences contenues dans ces messages qui poussent la NASA à refuser d'en parler ? Comme les messages ne semblent pas hostiles, ils ne peuvent donc pas mettre sérieusement les populations en danger.

Ce sont donc une fois de plus les forces politiques et économiques qui se sentent menacées et qui imposent leur véto à la diffusion de l'information. 

C'est certainement la raison pour laquelle les scientifiques ont soi disant "besoin de temps pour interpréter correctement" les messages souterrains, avant qu'ils ne soient rendus publics.

Tout cela rappelle étrangement les aventures de l'Amiral Byrd, au cours de son vol du 19 février 1947 dans la région polaire, et ce qu'il lui est ensuite advenu, quand il a voulu publier les messages des habitants du centre de la Terre. Mais contrairement à ce qui s'était passé à cette époque, où on l'avait réduit au silence en ridiculisant la théorie très ancienne de la Terre creuse, les scientifiques semblent aujourd'hui vouloir préparer l'humanité pas à pas à la réalité d'une Terre creuse. C'est aussi un acte d'humilité qui leur est demandé, car indirectement, cela les amènera à admettre que la théorie du noyau terrestre ferrugineux en fusion qu'ils ont soutenu depuis des décennies ne tient pas.

Mais pour le moment, chacun continue à mentir, y compris le responsable de la NASA cité dans l'article, puisqu'il affirme que "nous n'avons aucun moyen de communiquer avec cette civilisation".

D'autres sources affirment pourtant que ces êtres essaient au contraire depuis longtemps de faire comprendre à nos dirigeants que le surarmement et l'énergie nucléaire peuvent signifier notre perte, ce qui implique que des échanges ont bien eu lieu et qu'ils en avaient la possibilité, les êtres de la Terre creuse ne se contenteraient pas d'une communication à sens unique. En réalité, ce mensonge de la part de la NASA la dégage de la responsabilité de publier toute information à ce sujet.

Apparemment, la civilisation souterraine n'est pas seulement plus développée que la notre, elle connaît également les conditions qui règnent dans notre monde, et elle est capable non seulement d'envoyer des messages codés que la NASA n'a aucun mal à déchiffrer, mais également de recevoir la totalité des informations émises depuis l'ensemble de la surface de notre planète.

Merci au webmaster du site Jaco-2002 pour la transmission de ces informations.

 

 

Carnet de vol de l'Amiral Byrd (19/02/1947), camp de base Arctique

 

 

 

 

 

06h00 : Tous les préparatifs sont complètement faits pour un vol en direction du Nord et nous décollons avec le plein de carburant à 06h10.

06h20 : Le carburant du moteur de tribord semble trop riche, on fait l'ajustement et le "Pratt Whitneys" file doucement maintenant.

07h30 : Le contact radio est vérifié avec le camp de base. Tout va bien et la réception est normale.

07h40 : On note une légère fuite d'huile dans le moteur de tribord, l'indicateur de pression d'huile cependant semble normal.  

08h00 : Une turbulence légère est notée dans la direction de l'Est à une altitude de 2.321 pieds, correction à 1.700 pieds, aucune autre turbulence, mais le vent d'arrière s'accroît, légers réglages de contrôle, les performances de l'avion sont très bien maintenant.     

08h15 : Contact radio avec le camp de base, situation normale.           

08h30 : Nouvelle turbulence. Augmente l'altitude à 2.900 pieds; conditions de vols normales de nouveau.                

09h10 : Vaste étendue de glace et neige en dessous, notons la coloration de nature jaunâtre qui se disperse linéairement. Modifions l'itinéraire pour un meilleur examen de cette couleur en dessous, et notons une couleur rougeâtre ou violette aussi. Nous reprenons l'itinéraire qu'indique la boussole. Nouveau contact avec le camp de base et transmission des informations relatives aux colorations de la glace et de la neige au sol.

09h10 : La boussole magnétique et le gyrocompas commençant à tourner et bouger, nous sommes incapables de tenir notre route à l'aide des instruments. Faisons le point avec le compas solaire et tout semble bien. Nous effectuons des contrôles particulièrement lents et paresseux, mais il n'y a aucune présence de glace.       

09h15 : Au loin apparaît ce qui semble être des montagnes !    

09h49 : Après 29 min de vol notre première impression se confirme : ce sont bien des montagnes et pas une illusion. C'est une petite chaîne de montagnes, que je n'ai jamais vue auparavant !       

09h55 : L'altitude change pour arriver à 2.950 pieds, nous rencontrons de fortes turbulences à nouveau.             

10h00 : Nous passons au-dessus de la petite chaîne de montagnes et nous sommes toujours en direction du Nord apparemment, au meilleur de notre connaissance. Au delà la chaîne de montagnes apparaît une vallée avec un petit fleuve ou rivière se dirigeant vers le centre de la vallée. Il ne devrait pas y avoir de vallée verte en dessous ! Quelque chose est définitivement faux ou anormal ici ! Nous ne devrions survoler que glace et neige ! A bâbord, on voit de grands massifs forestiers le long des pentes montagneuses. Nos instruments de navigation tournoient encore, le gyroscope oscille d'arrière en avant!    

10h05 : Je modifie l'altitude jusqu'à 1.400 pieds et j'exécute une boucle serrée vers la gauche afin de mieux examiner la vallée en dessous. Elle est verte avec soit de la mousse ou soit une sorte d'herbe très dense. La lumière semble différente ici. Je ne peux plus voir le soleil. Nous faisons une autre boucle à gauche et nous repérons ce qui semble être une sorte de grand animal en dessous de nous. On dirait un éléphant ! Non !!! ça ressemble à un mammouth ! C'est incroyable !! Cependant c'en est bien un. Nous descendons jusqu'à 1.000 pieds et prenons les jumelles pour mieux examiner l'animal. Nous confirmons définitivement que l'animal est bien un mammouth. Nous communiquons cela au camp de base.        

10h30 : Nous rencontrons des collines mouvantes vertes maintenant. Le thermomètre extérieur donne 74 degrés F (23,3 °C). Nous poursuivons la route en avant. Les instruments de navigation semblent maintenant normaux. Leurs mouvements m'intriguent. On essaye de contacter le camp de base. La radio est muette.      

11h30 : La campagne en dessous est plus nivelée et normale (si je peux employer ce mot). En avant nous percevons ce qui semble être une ville !!! C'est impossible ! L'avion semble léger et bizarrement flottant. Les contrôles refusent de fonctionner !! Mon Dieu !!! Hors bâbord et à tribord apparaît un étrange type d'avion. 

11h35 : Notre radio se met à crépiter et une voix anglaise en sort avec ce qui pourrait être peut-être un léger accent nordique ou germanique ! Le message est : "Bienvenu, Amiral, dans notre domaine. Nous vous ferons attérir dans exactement 7 min ! Détendez vous, Amiral, vous êtes dans de bonnes mains". Je note que les moteurs de notre avion ont stoppé ! L'avion est sous un étrange contrôle et vire maintenant tout seul. Les contrôles sont inopérants. Ils approchent rapidement le long de nos côtés. Ils sont en forme de disques et ils sont resplendissants. Ils sont assez proches maintenant pour que nous puissions voir leurs inscriptions. C'est une sorte de Svastika !!! C'est fantastique. Où sommes nous ? Que nous arrive t-il ? Je tire de nouveau fortement sur les contrôles. Ils ne répondent pas !!!! Nous sommes pris dans un invisible étau d'un certain type !

11h40 : Nous recevons un autre message radio. Nous commençons le procédé d'attérissage maintenant et presque aussitôt l'avion frémit légèrement et commence une descente comme attrapé par quelque grand ascenceur invisible ! Le mouvement en descente est imperceptible et nous touchons terre en éprouvant seulement une secousse légère !

11h45 : J'enregistre rapidement une dernière note dans le carnet de bord. Plusieurs hommes approchent à pied de notre avion. Ils sont grands avec la chevelure blonde. A une certaine distance on aperçoit une grande cité scintillante en jets colorés d'arc-en-ciel. Je ne sais pas ce qui va arriver maintenant, mais je ne vois aucune arme sur ceux qui approchent. J 'entend maintenant une voix me commandant personnellement d'ouvrir la porte de la cale de l'avion. J'obtempère.

FIN DU JOURNAL DE BORD.

Ex de photo et croquis de la maison cascade de Franck Lloyd Wright

A partir de maintenant, j'écris ici tous les évènements qui suivent de mémoire. Cela défie l'imagination et passerait pour de la folie si ce n'était pas arrivé vraiment.

L'opérateur radio et moi sortons de notre appareil et sommes reçus de la plus cordiale manière. Nous montons alors sur une petite plate-forme mobile de transport sans roues ! Elle nous amène vers la ville scintillante avec une grande rapidité. Comme nous approchons, la ville semble être faite en matière cristalline. Bientôt nous arrivons à un grand bâtiment qui est d'un type que je n'ai jamais vu avant. Il paraît être tiré directement des croquis de Franck Lloyd Wright, ou peut-être mieux encore d'un film de Buck Rogers.

On nous offre un certain type de breuvage chaud qui a un goût qui ne ressemble à rien de ce que j'ai connu auparavant. C'est délicieux. Après environ 10 min, deux de nos merveilleux hôtes viennent nous rejoindre et nous annoncent que je dois les accompagner. Je n'ai pas d'autres choix que de m'exécuter. Je quitte mon opérateur radio et nous marchons une courte distance puis pénétrons dans ce qui semble être un ascenseur. Nous descendons pendant quelque temps, la machine s'arrête, et la porte de l'ascenseur glisse silencieusement vers le haut ! Puis nous suivons un long couloir éclairé par une lumière rose qui semble émaner des murs eux-mêmes ! Un des êtres nous fait signe de nous arrêter devant une grande porte. Au dessus de la porte se trouve une inscription que je ne peux pas lire. La grande porte glisse en s'ouvrant sans bruit et on me fait signe d'entrer. Un de mes hôtes parle. "N'ayez aucune crainte, Amiral, vous allez avoir une audience avec le Maître..."

Je marche à l'intérieur et mes yeux s'ajustent à la belle coloration qui semble remplir la pièce complètement.

Alors je commence à voir les alentours. Ce qu'accueillent mes yeux est le plus beau spectacle de mon existence entière. C'est même, en fait, trop beau et merveilleux pour être décrit. C'est exquis et délicat. Je ne pense pas qu'il existe un terme humain qui puisse le décrire en toute justice dans tous ses détails.

Mes pensées sont interrompues d'une façon cordiale par une chaleureuse voix riche et mélodieuse. "Je vous souhaite la bienvenue dans notre domaine, Amiral". Je vois un homme avec des traits délicats et avec la marque des années sur son visage. Il est assis à une table longue. Il m'invite à m'asseoir sur une des chaises. Dès que je me suis assis, il place le bout de ses doigts ensemble et il sourit. Il parle doucement de nouveau, et me transmet ce qui suit :  

"Nous vous avons permis d'entrer ici parce que vous êtes de caractère noble et connu du Monde de la Surface, Amiral". Le monde de la Surface, j'en eu à moitié le souffle coupé ! "Oui", fut la réponse du Maître en souriant, "vous êtes dans le domaine des Arianni, le Monde Intérieur de la Terre. Nous ne retarderons pas longtemps votre mission et vous serez escorté en sécurité à la surface et au-delà sur une certaine distance. Mais maintenant, Amiral, je vais vous dire pourquoi vous avez été convoqué ici.

                               Flugelrads V2

Notre intérêt commence avec raison immédiatement après que votre race ait fait exploser les premières bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki au Japon. C'est à ce moment alarmant que nous avons envoyé nos machines volantes, les "Flugelrads", sur votre monde de surface afin d'étudier ce que votre race avait fait. C'est, bien sûr, de l'histoire ancienne maintenant, mon cher Amiral, mais je dois poursuivre.

Vous voyez, nous n'avons jamais interféré auparavant dans les guerres et barbaries de votre race, mais maintenant nous le devons car vous avez appris à falsifier un certain pouvoir qui n'est pas pour l'homme, à savoir l'énergie atomique. Nos émissaires ont déjà livré des messages aux puissances de votre monde, et cependant elles n'en tiennent pas compte. Maintenant vous avez été choisi pour attester que notre monde existe. Vous voyez Amiral, notre culture et notre science sont en avance de plusieurs milliers d'années sur celles de votre race".

Je l'interrompis, "mais qu'ai-je à voir avec tout cela, Monsieur ?" Les yeux du Maîtres semblèrent pénétrer profondément mon esprit et après m'avoir analysé pendant un moment il répondit, "votre race a maintenant atteint le point de non retour, car il y a ceux parmi vous qui seraient prêts à détruire votre propre monde plutôt que d'abandonner leur prétendu pouvoir". J'acquiesçai, et le Maître continua.

"En 1945 et par la suite, nous avons essayé de contacter votre race, mais nos efforts n'ont rencontré qu'hostilité et nos Fulgelrads furent mitraillés. Oui, et même poursuivis avec malice et animosité par vos avions de combat.  Aussi, je vous le dit mon fils, il y a un grand orage se concentrant sur votre monde, une fureur noire qui ne s'épuisera pas pendant de nombreuses années, il n'y aura aucune protection de la part de votre science. Cette fureur fera possiblement rage jusqu'à ce que chaque fleur de votre culture soit piétinée, et que toutes choses humaines soient plongées dans un vaste chaos. Votre récente guerre n'était seulement qu'un prélude à ce qui doit encore advenir à votre race. Nous ici voyons cela plus clairement d'heure en heure... Pensez vous que je me trompe ? "Non", répondis-je, "c'est arrivé déjà autrefois que ces sombres périodes viennent et subsistent pendant plus de 5 années". "Oui mon fils", répondit le Maître, "les périodes sombres qui viendront maintenant pour votre race couvriront la Terre comme un drap mortuaire, mais je crois qu'une certaine partie de votre race traversera cet orage, après cela, je ne peux pas dire.

Nous voyons, dans un avenir très loin, un nouveau monde renaissant des ruines de votre race, cherchant ses trésors perdus et légendaires et qui seront ici, mon fils, grâce à notre sauvegarde. Quand ce temps arrivera, nous viendront à nouveau aider votre culture et votre race à revivre. Peut-être, d'ici là, aurez vous appris la futilité de la guerre et de ses conflits... Et après ce temps, une partie de votre culture et de votre science vous sera rendue afin que votre race recommence à nouveau. Vous, mon fils, devez retrouver le Monde de la Surface pour lui confier ce message..."

Après ces derniers mots, notre réunion sembla arriver à son terme. Je restai un moment comme dans un rêve... Mais, pourtant, je savais que tout cela était la réalité et pour une raison étrange, je m'inclinai légèrement, soit par respect ou soit par humilité, je ne saurais le dire... Soudainement, je pris conscience que les deux hôtes magnifiques qui m'avaient amené ici se tenaient de nouveau à mes côtés. "Par ici, Amiral", m'indiqua l'un d'eux. Je me retournai une fois de plus avant de partir et regardai en arrière vers le Maître. Un sourire doux était gravé sur son visage ancien et délicat. "Adieu mon fils", dit-il, puis de sa très belle main fine, il fit un geste de paix et notre réunion fut véritablement terminée.

Rapidement, on me raccompagna jusqu'à la grande porte d'entrée de l'appartement du Maître et une fois de plus nous pénétrâmes dans l'ascenseur. La porte glissa silencieusement vers la bas et nous fûmes transportés immédiatement vers le haut. Un de mes hôte parla à nouveau, "nous devons maintenant faire vite, Amiral, car le Maître ne voudrait pas vous retarder plus longtemps dans votre emploi du temps et vous devez retourner porter son message à votre peuple".

Je ne dis rien. Tout cela était presque incroyable, et une fois de plus mes pensées furent interrompues quand nous nous arrétâmes. J'entrai dans la pièce et retrouvai mon opérateur radio. Il avait une expression anxieuse sur son visage. Comme j'approchais, je lui dis, "tout va bien, Howie, tout va bien". Les deux êtres nous dirigèrent vers le véhicule de transfert qui nous attendait, nous y montâmes et arrivâmes rapidement à notre avion. Les moteurs tournaient au ralenti et nous nous embarquâmes aussitôt.

La situation semblait chargée d'un certain caractère d'urgence. Dès que la porte de la cale fut fermée, l'avion fut immédiatement soulevé par cette force invisible jusqu'à ce que nous atteignîmes une altitude de 2.700 pieds. Deux appareils nous escortèrent sur une certaine distance, nous guidant sur notre chemin de retour. Je dois déclarer ici que notre indicateur de vitesse n'enregistra aucune information, bien que nous nous déplacions à une allure très rapide.

NOUVELLES ENTREES DANS LE JOURNAL DE BORD : 

02h15 : Arrive alors un message radio, "nous vous quittons maintenant Amiral, vos appareils de contrôles sont libérés, au revoir ". Nous restons un moment à regarder les Flugelrads disparaître dans le ciel bleu pâle. L'avion soudainement plonge comme s'il était pris dans un étroit trou d'air pendant un moment. Nous réussissons rapidement à reprendre le contrôle. Nous ne parlons pas pendant un certain temps, chacun plongé dans ses pensées.

02h20 : Nous retrouvons à nouveau de vastes superficies de glace et neige, et sommes approximativement à 27 min du camp de base. Nous les appelons, ils répondent. Nous rapportont que toutes les conditions sont normales... normales. Le camp de base exprime son soulagement pour le rétablissement du contact.

03h00 : Nous atterrissons doucement au camp de base. J'ai une mission...

FIN DES ENTREES DU JOURNAL DE BORD.

Le 11 mars 1947: Je viens d'assister à une réunion du personnel du Pentagone. J'ai fait une déclaration complète de ma découverte et transmis le message du Maître. Tout a été dûment enregistré. Le Président a été averti. Je suis maintenant retenu pour plusieurs heures (6h39 pour être exact). Je suis interviewé spécifiquement par les plus hautes autorités des forces de sécurité et une équipe médicale.Toute une épreuve !!! Je suis placé sous strict contrôle via les dispositions de sécurité nationale de ces Etats-Unis d'Amérique. 

On m'ordonne de rester silencieux au sujet de tout ce que j'ai appris, au nom de l'humanité; incroyable ! On me rappelle que je suis un militaire et que je dois obéir aux ordres.

Le 30/12/1956 : Entrée finale : Ces quelques dernières années qui se sont écoulées depuis 1947 n'ont pas été faciles... J'inscris maintenant ma note finale dans cet étrange carnet de vol. En le fermant, je dois dire que j'ai fidèlement gardé toutes ces années cette affaire secrète, comme il m'a été ordonné. Ce fut complètement à l'encontre de mes convictions de droit moral. Maintenant, je sens venir sur moi la longue nuit et ce secret ne mourra pas avec moi, mais tout comme la vérité, il triomphera et ainsi en sera t-il.

Ceci peut-être le seul espoir pour l'humanité. J'ai vu la vérité et cela a stimulé mon esprit et m'a libéré ! J'ai fait mon devoir envers le monstrueux complexe industriel militaire. Maintenant la longue nuit commence à approcher, mais il ne doit pas y avoir de fin. Tout comme la longue nuit de l'Arctique se termine, le brillant soleil de la Vérité viendra de nouveau... Et les puissances des ténèbres tomberont sous sa lumière... Car j'ai vu cette terre au delà du pôle, ce centre du grand inconnu.

Amiral Richard E. Byrd, United States Navy, 24 décembre 1956.

 

Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'éternité.

L'important n'est pas de convaincre mais de donner à réfléchir.

 

Source : youtube, projet X2020

 

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